Serviteur techmarine (1/2)


juin 12th, 2010

Une figurine de plus dans mon armée space marine avec cette fois les personnages atypiques que sont les serviteurs des techmarines. C’est une de mes figurines préférées de la gamme GW avec son look de cyborg. J’ai voulu changer de gamme de couleur, c’est pour cela que je l’ai gratifié d’une jolie combinaison orange. J’aime bien ce orange façon vieille combinaison de plongée telle qu’on peut la voir sur la vieille affiche de James Bond Thunderball (Opération tonnerre en français). Quoi, vous ne vous souvenez plus !?

Alors, mon bonhomme après avoir reçu une couche de orange a eu droit à quelques couches de lavis rouge ball red bien diluée et le même traitement en gryphone sépia.

Pour les bras, c’est une base de dwarf flesh qui a reçu un lavis ogry flesh pour les creux. Ils ont été ensuite réhaussés avec du deneb stone pour contraster en surface. C’était une première pour moi et ça rend plutôt pas mal je trouve.

Pour le reste pas grand chose d’autre d’extraordinaire à part de la minutie. Ah oui, aussi le  pied métallique qui a reçu un traitement avec un lavis hyper dilué de hawk turquoise pour imiter le vert de gris du métal. Ça faisait un moment que je me demandais comment on fait, cela dit mon rendu personnel n’est pas super abouti quand même, peut être à cause de la petite surface de traitement… Cela rend beaucoup mieux sur le modèle de statuette géante de space marine qui vient de sortir comme élément de décor.

Sinon, les photos:

Pas évident d’aller faire pipi avec des pinces comme ça…

Pour le socle, je suis allé chercher un élément de décor inutilisé de la gamme GW, façon vieille ruine au sol, pour un résultat… anecdotique finalement…

Ça lui fait un joli popotin cette combinette orange !!

C’est la dernière, la prochaine fois c’est son copain avec un bolter (trop) lourd.

Enjoy !

Figurine Gamesday Paris 2009


mai 28th, 2010

L’année dernière, j’ai fait mon premier (et dernier ?) gamesday à Paris et j’ai eu droit à la traditionnelle figurine exclusive. Je ne savais pas trop quoi en faire puisque ce n’était pas une figurine W40K avec un bon vieux socle rond mais une figurine Warhammer avec un socle carré. J’en ai rien fait, je l’ai stocké tout ce temps et puis W40K m’a un peu passé et quand le virus de la peinture m’a repris je me suis dit que c’était dommage de la laisser vieillir dans le blister…

Ben au final, je suis hyper satisfait du résultat et  j’ai le droit à l’autosatisfaction puisque c’est MON blog ! Plus sérieusement, jusqu’à maintenant c’était brossage à sec, minutie et lavis. Avec cette figurine, je commence à ajouter une nouvelle corde à mon arc depuis que j’ai (à peu près, enfin, je crois…) compris comment fonctionnait les aplats de peinture. Je suis assez satisfait du travail réalisé sur la cape qui en est l’illustration.

Donc avant les photos, quelques explications:

- sous-couche de chaos black,

- pour l’armure, triple brossage à sec avec, d’abord du tin bitz, du dwarf bronze et du shinning gold,

- pour la moumoute de la cape, c’est du deneb stone recouverte d’une couche de lavis asurmen blue,

- pour la cape, c’est une base de mechrite red plus ou moins claire (sur les arrêtes)  ou foncée (dans les creux) appliquée en aplat de peinture. C’est vrai qu’au début ça rend zéro mais après application de 3 ou 4 couches de lavis dilué (baal red, d’abord et delvan mud ensuite) ça rend vrai bien et les effets sont surprenant.

Allez, les photos maintenant !

J’ai encore 2 shootings, du W40K dans les tiroirs, si ça vous plaît, restez dans le coin…

Pimp my card !


mai 26th, 2010

Je vous en ai parlé dans un précèdent article et la principale intéressée désespérait sûrement d’attendre ce que je lui avais promis, mais cette fois c’est fait ! BIG UP pour Sandreline !!

Bon, qui est Sandreline me direz-vous ? Sandreline est une des ses rencontres qui n’aurait jamais eu lieu si le web n’avait pas existé. Ça c’est passé comme cela : je désespérais de trouver un truc intéressant à raconter sur mon blog depuis que je ne peignais plus (quoique ça revient, en fait) alors comme tous les geeks de figurines avaient déserté mon blog, ben j’étais tout seul, alors j’ai lancé un concours que je croyais difficile pour rebooster l’audience et hop ! Un post sur Magic Trade et dix minutes plus tard et c’était plié ! Sandreline a gagné, j’ai découvert son travail et j’ai aussi, par la même occasion, pensé que c’était une bonne occasion de faire un article qui sort de l’ordinaire et qui soit assez intéressant.

Que fait Sandreline ? Sandreline est en orbite autour de la planète Magic, elle n’y joue pas, donc elle n’est pas dessus, mais fait ce que l’on appelle des altérations de cartes, elle est donc à la périphérie du jeu, d’où l’orbite, bon…

Faire des altérations, c’est prendre une carte et y apporter des améliorations artistiques, notamment en faisant éclater les bordures pour laisser toute sa place à un dessin qu’on enrichit.

Voici, les différentes étapes.

ATTENTION : pour les joueurs avertis et sensibles les premières images du mana drain (le nom de la carte, pour les autres) peuvent piquer les yeux et entraîner des dommages cérébraux…

Sinon, comment fait-elle ?

D’abord, il y a un décapage au dissolvant avec des coton-tiges, puis une première couche de peinture (pour le fond), celle-ci n’est pas trop travaillée, elle sert juste à poser les couleurs et les éléments principaux.
Vient ensuite la phase de positionnement éventuel des dessins au crayon ou au feutre, voir même directement à la peinture.
Pour finir, la peinture finale et une couche de vernis pour protéger la carte et renforcer l’éclat des couleurs.

En conclusion, comme j’ai l’autorisation de piller, quelques magnifiques cartes, parmi mes préférées, glanées sur son site (cf, ma blogroll sur le côté) en avant/après:

A vos crayons et pinceaux et soyez créatif !

Blood angel sur commande


mai 2nd, 2010

Un tout petit peu de nouveau du côté de W40K avec une figurine d’un ami qui a acheté le Space Hulk sorti l’année dernière. Il n’a pas le temps de les peindre alors je lui en ai pris une hier et j’ai eu comme une envie irrépressible de la peindre alors que je n’arrive plus à toucher un pinceau depuis…

Sûrement l’envie de faire plaisir qui m’a motivé, en tout cas, hop, en deux heures trente c’était plié ! Evidemment, je ne vais pas faire un golden demon avec mais pour un jeu de plateau, je crois que c’est satisfaisant.

Donc avant les petites photos de rigueur, une point sur la méthode. Donc, sur une sous-couche de blanc, j’applique du Mechrite red, couleur dominante, ensuite les ors sont faites avec du bon vieux shinning gold et les argents avec du chaimail. Pour finir, c’est une bonne couche de lavis gryphone sépia qui est généreusement appliqué sur toute la figurine et avec la zone de cape qu’il y a à faire ben, ça fait quand même une bonne partie du boulot vite faite pour un résultat toujours sympa avec les lavis.

Pour le socle, un coup de colle PVA avec du sable par-dessus pour texturer un peu. Ensuite, on applique une couche de shadow grey et un léger brossage de deneb stone.

Quelle tristesse que de rendre la figurine à son propriétaire, mais quelle joie de lire la satisfaction dans ses yeux !!

- Zut, il y a un gobelet Ikéa à mon fils !

- Où ça ?

- Tourne toi, tu verras…

- Je vois pas ?

- Tourne toi encore un peu…

- Ah, Ok.

- C’est bon, je le vois… Je vais le dézinguer à coup de bolter !!! Aaaaaaaaaarrrrrrrggggghhhhhhh, pour l’Eeeempereuuuuur !!

- Pfuuu, tu louperais un éléphant dans un couloir et tu veux dézinguer du tyranide…

Enjoy !

えだまめ


mars 15th, 2010

Incroyable ! Tel un zombie d’un précédent article la rubrique « mot du Japon » bouge encore.

Tout cela grâce à une petite fève de soja verte qui en japonais s’appelle l’ édamamé (en hiragana dans le titre). J’ai eu le bonheur d’en trouver chez Picard. La p’tite photo:

Alors l’édamamé, c’est quoi, c’est bon, ça ressemble à quoi, ça se mange comment ? A la base, c’est quand même pas mal un truc pour initiés. On en trouve pas dans la plupart des restos japonais, comme des japonais en cuisine de ces mêmes restos d’ailleurs… Alors en trouver chez Picard, ce fût un vrai ravissement. Passée cette période d’euphorie, vint quand même le doute sur le conditionnement du produit… congelé, donc. Allez, on prend quand même ! On suit les consignes et on opte pour la méthode récipient d’eau et micro-ondes. Ben, c’était plutôt 懐かしい (natsukashii) c’est-à-dire nostalgique au sens un peu proustien du terme, vous en mangez et les souvenirs remontent. Pour le manger, on appuie sur la coque et les fèves sortent. La plupart du temps, il y a un assaisonnement à la sauce de soja qui donne un petit gout salé assez… divin.

Sinon, l’édamamé, ça ne se mange pas, cela se vie. Comme par exemple, après une longue et 蒸し暑い (mushi-atsui) chaude et humide journée de la fin juillet, vous sortez d’un 温泉 (onsen) source d’eau chaude, vous êtes relaxé mais encore légèrement dégoulinant en raison de la forte température de l’eau. Vous n’êtes vétu que d’un 浴衣 (yukata), kimono léger d’été, vous enfourchez votre vélo, l’air du soir vous rafraichit, vous rejoignez des amis pour l’apéro. La pièce est légèrement climatisée, et là vous commandez des bières Kirin lager (ou des Asahi super dry) et on vous apporte pour manger avec… des édamamés ! Comme on dit dans « Trainspotting » : « prenez votre meilleur orgasme et multipliez le par mille et vous n’y êtes toujours pas ». L’ édamamé, c’est pareil !

Allez, je vous laisse, je file chez Picard.

Soulages fait de l’art et l’art soulage…


mars 11th, 2010

Il y a quelques semaines, j’ai suivi mon épouse à Beaubourg pour aller voir l’exposition Soulages, mais dites plutôt retrospective Soulages, ça finira d’asseoir votre crédibilité parisianno-artisitique sur la question.

D’ailleurs avant de poursuivre, je ne voudrais pas que le propos de cet article soit interprété comme étant du genre « de toutes façons, tous ces trucs d’arts modernes on y comprend rien, ça ne représente rien et c’est même pas beau ». Je ne crois pas être le genre de beauf qui considère que l’art n’a pas d’autres finalités que d’être forcement beau ou figuratif.

Cependant, j’ai un rapport assez humble avec l’art avec un grand « A », je préfère le ressentir plutôt qu’il ne me soit expliqué ou disséqué. De façon assez paroxysmique, je suis d’ailleurs convaincu qu’on ressortira plus intelligent en regardant, assis sur son canapé, une journée TF1 avec un oeil pertinent plutôt qu’en zonant une journée dans les couloirs du Louvre ou d’Orsay à subir les toiles avec les pires difficultés du monde à rester concentré pour faire semblant que l’on est habité par toutes les oeuvres que l’on voit alors que le mal au pieds à force de piétiner va crescendo.

Pour en revenir à Soulages, c’est un peu cette ambiance que j’ai ressenti parmi les gens qui la visitait. Je n’ai pas eu le sentiment d’avoir affaire à des initiés, en soi ce n’est pas un problème, en revanche, je sentais que les gens s’obligaient constamment à donner l’image qu’ils l’étaient. Pourquoi une telle imposture ? Il n’y a pas de honte à ne pas comprendre, ni même à ne pas aimer contre l’avis général.

Globalement, c’est un peu le problème de toutes ces méga-expo Picasso, Gauguin, Van Gogh ou autres, en tournée mondiale comme U2 ou les Stones avec pré-ventes de tickets hors de prix complètes trois mois avant l’ouverture et des heures de queues une fois ouvertes. Pourquoi les gens y vont et pourquoi y vont-ils plus qu’avant ? Il y a un effet de masse comme s’il était forcement nécessaire d’y aller pour être intelligent ou se sentir valoriser par un intérêt à des arts moins populaires et de facto,  qui donne le sentiment d’être un peu au dessus.

Bien sûr, c’est une bonne chose qu’un plus large public soit capté par les oeuvres d’artistes majeurs mais pour en faire quoi ? Du divertissement comme n’importe quel bon vieux James Bond ou Indiana Jones ? Au fond, pourquoi pas, ce n’est pas moi que cela gêne mais alors assumons le comme tel et ne nous illusionons pas sur la vertu culturelle de telles expositions.

Pour en revenir à Soulages, je me suis détendu à mesure que je voyais des toiles et prenait un peu plus d’assurance. Néanmoins, et en dépit de ce que j’affirmais en début d’article, si l’on veut apprécier l’exposition on ne peut pas se contenter de juste ressentir l’oeuvre de l’artiste car sinon cela se réduit à une enfilade de cadres plus ou moins noir qui ne vous fait pas arriver à d’autres conclusions que j’aime ou j’aime pas. J’ai donc fait un effort, est-ce d’ailleurs là,  la vertu capitale de l’art ? Obliger le visiteur a faire un effort pour comprendre l’oeuvre…

Ben, en fait c’était bien (vite un LOL décérébré pour détendre l’atmosphère) et l’intérêt de l’exposition est au moins autant sur les toiles que sur la réflexion quant à l’agencement géneral de l’exposition, la captation de la lumière par le noir et la confrontation avec les murs blancs.

Finalement, il ne faut jamais dénigrer l’art parce qu’on ne le comprend pas, ni le faire parce que l’on n’est pas suffisamment courageux pour se donner la peine de faire l’effort de le comprendre.

Promis la prochaine fois, on parle de comics ou de cartes magic !

And the winner is…


février 2nd, 2010

Nous avons donc un gagnant et c’est UNE gagnante !!

Il s’agit de SANDRELINE sur Magic Trade. J’en profite pour lui faire un peu de pub car elle fait des altérations de cartes Magic vraiment ma-gni-fi-que !  Cela signifie qu’elle prend comme point de départ une carte Magic pour en faire une oeuvre artistique complète. Allez voir, vous verrez c’est très beau. (Si avec ça, elle m’en fait pas cadeau d’une…. LOL). En tout cas, j’espère pouvoir préparer un article comme je le aime très bientôt grâce à elle, c’est à dire un article avec du contenu et, qui plus est, sera consacré à Magic alors que je n’ai de cesse de dire que l’on ne peut pas arriver à intéresser à Magic des non-initiés. Finalement, c’était une bonne idée ce concours, on va peut-être y parvenir.

Donc, à suivre…

Sinon, elle gagne cette carte :

J’ai un peu fait un flop avec mon petit jeu de rentrée. Moi qui avait laissé un mois pour trouver la réponse. Mon buzz, il est tombé à l’eau. C’est pas grave, je le saurai pour la prochaine fois, car il y en aura une. Cela m’a pas mal amusé de faire ce petit jeu. En revanche, j’essayerai de trouver quelque chose de plus dur car avec Google, l’info est trop vite disponible. Sinon, je pense quand même que sur ce coup, Sandreline connaissait la réponse sans aide extérieure.

Il fallait donc trouver :

1/ Le film, « Day of the dead », de Georges Romero,

2/ le groupe, Gorillaz,

3/ le titre, M1A1.

1 et 3 en vidéo un peu plus bas. Sinon, petite digression sur les films de Romero et les films de genre « survival horror » et zombie. C’est un univers assez dense que j’ai récemment découvert avec le passage de « Day of the dead » sur Arte il y a environ 3 ans. Je n’avais jamais vraiment voulu en voir, j’avais plein d’à priori sur le genre (hectolitres de sang, plans vomitifs, etc…). Evidemment, il y a de ça, surtout pour « day of the dead » mais il y a aussi dans le déroulement des films un processus narratif, quoique convenu, qui fonctionne à tous les coups et qui est le suivant :

1/ Lez zombies sont partout ou commencent à envahir une place, les personnages sont introduit. Il y a un sentiment de sécurité ou de contrôle,

2/ évidemment, c’est un état précaire, on sait que ça va vite tourner à l’aigre,

3/ les personnages sont acculés dans leurs derniers retranchements, tant à cause des zombies que de leur propre bêtise et petitesse, guidés par un instinct de survie ou de folie qui exacerbe le chacun pour soi, les décisions irrationnelles et finalement les conduits inéluctablement à leur perte.

C’est ce processus qui est sympa, on sait que tout partira à vau l’eau mais on veut quand même y croire.

Petite référence bibliographique pour être un peu plus complet sur le genre :

« Walking Dead », un comic dont le potentiel est toujours intact après une cinquantaine de numéros,

« Le guide de survie en milieu zombie » que je n’ai pas lu mais que je compte vite me procurer.

Allez, les vidéos !

« Day of the dead » ça commence à la 3ème minute, (éloignez les enfants quand même….)

Et la chanson, désolé, j’ai pas un clip qui tient la route:

A bientôt…

Hello, hello, is anyone there? Hellooo….


février 1st, 2010

Ca y est, on est enfin en février, je revis et je vous ai fait grâce du traditionnel billet de nouvel an. Il n’y aura pas de vrai bilan du blog, on s’en fout un peu. Juste un mot rapide pour dire que pourtant il a bien marché cette année mon petit blog avec un trafic qui a explosé. Bon, c’est vrai que l’on partait de bas mais les articles sur le France poker Tour et le gamesday ont très bien marché, pas mal de liens repris sur des forums anglo-saxons pour les photos du gamesday. De plus, ces articles  me donnent une rente de trafic  aux dates anniversaires. A part cela, les rubriques « mots du Japon » et « cuisine » sont dead, R.I.P & no comment.

En fait, un blog, c’est assez marrant dans sa pratique. Il a beau être dans le virtuel, il est indissociable de son auteur et des ses habitudes de vie. En gros, je n’ai plus le temps de rien et donc je n’ai plus rien à vous raconter. Magic, c’est assez abscons comme jeu, c’est inracontable, il y a un côté Kamoulox pour un non-initié. Le Poker, ça m’a pas mal passé et comme Magic coûte énormément plus que le poker, il faut faire des choix.

Comme je ne conçois pas qu’un blog ne soit que des articles narcissiques, ben oui, si on fait un blog, il y a un peu de ça quand même… je pense que je vais mettre mon activité entre parenthèses ou en tout cas espacer la fréquence des billets.

Sinon, y a-t-il un cinéphile capable de me dire de quel film est extraite la citation en titre ? Et question subsidiaire, y a-t-il un mélomane capable de me dire quel groupe (un indice) sur quel titre a repris ce même extrait et le bout de B.O… ?

Merci de ne poster vos réponses qu’ en commentaire de cet article sous peine d’invalidation de celle-ci. Bah oui, sinon, s’il y a des réponses sur tous les blogs comment je prouve que le gagnant est bien celui que je désigne, donc on centralise ici les réponses.

Réponse le 2 mars, avec pour le premier qui trouve les 3 réponses (nom du film, du groupe et titre) une carte Magic rare /mythique à la clef !

A friend of a friend of mine is…


décembre 4th, 2009

… a novelist !

Traduction: l’amie d’une amie à moi est un écrivain !

Et bien oui, on n’a pas attendu Facebook pour faire des rencontres intéressantes; on a bougé notre c** de nos fauteuils, et on a fait des rencontres avec des vrais gens dans des pays lointains et on s’est intéressé à des trucs plus motivant que « vient exploser mon score au dernier jeu à la c** » ou « veux-tu être dans mon groupe d’amis ».

Je  consacre donc un article à cette personne, amie d’une amie qu’elle a elle même connue par une amie, etc.

De nos jours, on est plus proche de quelqu’un qui a fait Star Ac’ (un mot que je n’aurais jamais pensé écrire sur ce blog), Nouvelle Star (idem) ou autre gloire Warholienne (15 minutes de gloire par personne dans une vie pour les incultes) que d’un truc un peu plus profond et subtil, tellement rare que ça vous en rend presque hautain.

Bon , personnellement on a jamais été présenté, mais c’est une amie de ma meilleure amie et celle-ci ne peut donc être qu’ intéressante. Par ailleurs, comme je n’ai plus rien à écrire sur ce blog, j’essaie de n’écrire que des trucs intéressants pour ne pas faire du remplissage (logique, non ?), c’est donc pour cela que je vous en cause (si je ne vous ai pas saoulé avant)…

Cet écrivain s’appelle Jayne Joso, elle est anglaise.

Je suis assez impressionné par la détermination, l’intelligence et le courage de cette personne, que j’aimerai bien connaître, pour se dire « je vais vivre de ma plume, ou de mon art en général ». Bien sûr, je ne pense pas que cela fonctionne ainsi. On ne se décrète pas écrivain ou artiste sauf quand on est nul et/ou prétentieux. Je pense qu’il y a un cheminement personnel qui fait que l’on s’en sent investi, que cela répond à un besoin et qu’on ne le fait pas pour en vendre des camions entiers. C’est plus probablement le résultat d’un parcours et celui de Jayne est assez éloquent puisqu’il se nourrit de pleins d’influence et de voyage (Japon, Chine). Je ne vais pas vous refaire sa biographie, vous irez sur son blog pour cela.

Sinon, puisqu’on en parle ci-dessous la couverture de son roman

Soothing Music cover

Je vous invite d’ailleurs à voter pour elle afin qu’elle obtienne le prix des lecteurs en Angleterre, c’est ICI.

Sinon, pour finir une pensée pour Nathalie qui nous a quitté il y a un moment déjà.

Tout a commencé avec elle, je lui dédie cet article.

Dommage, c’est un fake… pour une pub en plus !


octobre 5th, 2009

Je ne sais pas si cela se dit mais j’avoue, je suis un grand fan de Bruce Lee. Si c’était de Jean Claude Vandamme, je crois que je ne l’aurai jamais assumé. Rien que le fait d’écrire son nom sur mon blog me fait tout bizarre, mais Bruce Lee, c’est quand même quelques crans au-dessus. Ca fait parti des trucs cools des années 70 avec les BO de Lalo Schiffrin, Steeve Mc Queen et le Muppet Show.

Si vous écumez Youtube, vous avez peut être vu cette (fausse) vidéo mettant en scène (un faux) Bruce Lee jouant au ping-pong avec un nunch’ (comme le vrai). C’est tout à fait dans l’esprit de la légende qui s’est construite autour du personnage et j’aimerai que cette séquence soit vraie. D’ailleurs, y a-t-il montage quant aux échanges de balles entre elles ? Dans le cas contraire, le type est quand même furieusement doué !

La séquence est en deux parties, mais je trouve la deuxième avec le grattoir d’allumette et la cigarette moins esthétique que la fluidité des mouvements du renvoi de balles.

Au passage, les connaisseurs reconnaitront, avec nostalgie, le survet’ mythique, jaune à bande noir, du « Jeu de la Mort ».

Putain de madeleine de Proust !